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La sérénité et l’humilité commencent en réalité par un rappel simple mais choquant de ne pas s’exagérer nous-même : une énorme maison peut tenir dans un camion de déménagement, une vie entière peut tenir dans une tombe.
Dans le monde moderne, nous vivons tous dans une illusion de grande expansion et croissance. À la poursuite de maisons plus grandes, de véhicules plus luxueux, de postes plus élevés et de sphères d’influence plus larges, nous ne restons pas en arrière en exagérant notre propre existence et notre pouvoir. Pourtant, les scènes ordinaires que nous rencontrons chaque jour dans les rues contiennent les leçons métaphysiques les plus profondes chuchotant les limites de notre position dans ce monde. L’une de ces leçons se cache dans cette observation choquante que j’ai rencontrée l’autre jour : “Une énorme maison tient dans un camion de déménagement, une vie entière tient dans une tombe; soyez calme et humble, ne vous exagérez pas.”
Cette phrase simple mais profonde présente deux images puissantes qui réduisent à néant en un coup les châteaux de propriété et d’ego qu’erect l’esprit humain sur terre : un camion de déménagement et une tombe. Toutes les possessions matérielles que nous avons accumulées au cours d’une vie, que nous prétendons posséder avec “la mienne”, sont finalement si petites et transitoires qu’elles tiendront dans la caisse d’un seul camion de déménagement. Pire encore, toute cette vie énorme passée à collecter, protéger et agrandir ces possessions, avec tous ses plaisirs, ses ambitions et ses luttes, rentre finalement dans une tombe de deux mètres de profondeur sous terre. Cette vérité que les sagesses anciennes et les sources spirituelles chuchotent à l’humanité depuis des siècles invite notre faux amour-propre à nous arrêter de nous exagérer, à nous calmer et à nous tourner vers une humble humilité spirituelle.
L’Illusion de la Matière et l’Art de Lâcher Prise
L’une des plus grandes illusions de l’humanité sur terre est de transformer la matière d’un “moyen” à une “fin”. Ces énormes maisons que nous construisons au fil des années de labeur, que nous remplissons de nos biens les plus précieux, ne sont en réalité que des tentes décorées de notre séjour transitoire. Le guide spirituel qui illumine le monde spirituel par ses messages et enseignements, l’Aigle Blanc (Silver Birch), nous rappelle cette transitionalité dans son ouvrage Sagesse en provenance du monde d’au-delà : “Vous ne pouvez pas posséder éternellement vos propriétés dans le monde matériel ; vous n’êtes que des gardiens et des fiduciaires temporaires de ces richesses sur terre.” [1] Quelle que soit la richesse mondiale que l’homme accumule, lorsqu’il abandonne son corps physique, il doit tout laisser derrière lui [1].
Le Dr Bedri Ruhselman, pionnier de la philosophie spirituelle et du spiritualisme expérimental en Turquie, décrit en détail dans ses ouvrages Spatyom (L’Espace du Monde d’au-delà) et Entre les Esprits comment l’attachement excessif de l’homme à la matière alourdit l’âme et la plonge dans une grande confusion (téshavvüsh) aux premiers stades du monde d’au-delà [2]. Selon le Dr Bedri Ruhselman, les personnes qui ont vécu sur terre uniquement pour satisfaire leurs corps et désirs matériels, engageant toute leur conscience dans les valeurs transitoires, se retrouvent après avoir franchi la porte de la mort toujours sous l’illusion de vivre dans le monde et s’agitent dans un grand vide, insatisfaction et tourment [3]. Car dans le monde spirituel, ces matières brutes et ces moyens de satisfaction physique n’existent pas ; la seule monnaie valide là-bas est les capacités de compassion, d’amour et de sacrifices que l’âme a accumulées sur terre [4].
Pour mieux comprendre cette vérité, une session du monde d’au-delà rapportée dans l’ouvrage Entre les Esprits du Dr Bedri Ruhselman illumine nos pas :
Parabole : Le Prisonnier du Trésor d’Or
Autrefois, il y avait un homme qui avait consacré sa vie à accumuler uniquement de l’or et de la richesse [5]. Pour cacher sa richesse matérielle à tous, il avait construit une cave profonde et secrète sous sa maison et y avait entassé toute sa fortune [6]. Toute sa vie, son seul but a été de protéger cet or et, la nuit, de descendre secrètement dans sa cave pour le contempler. Un jour, alors qu’il était avec son or dans la cave, il est tombé gravement malade et sans que personne ne le sache, cet homme isolé s’est couché pour mourir dans ce refuge obscur [6]. Deux siècles s’écoulent, son corps pourrit, sa cave reste enterrée sous la terre [6].
Cependant, l’âme de l’homme commence à vivre un esclavage horrifique dans le monde de spatyom après la mort [7]. Son attachement à l’or et à la richesse est si intense et lourd que son âme ne peut pas s’élever vers les hauteurs et sa conscience reste clouée pendant deux cents ans au coffre souterrain où il a perdu son or [8]. Il se voit toujours en train de se battre pour récupérer l’or dans ce caveau obscur, tourmenté continuellement par un sentiment de perte et de privation [9]. De plus, malgré l’absence de corps physique, il éprouve une soif ineffable et une lourdeur dans son âme comme une manifestation de l’avidité et de la luxure terrestre [10]. Il souffre pour deux cents ans dans les couches les plus basses où les âmes incapables de se détacher des attachements mondiaux, dans le désir de communier avec les matériaux terrestres [9].
Leçon
La leçon de cette parabole est très claire : Bien que l’homme ait accumulé une grotte pleine d’or et de richesse et que son corps physique soit retourné à la poussière, son âme s’est emprisonnée elle-même dans cette étroite cave et cette illusion matérielle. La croyance de l’homme qu’il possède une propriété sur terre n’est qu’un rêve temporaire. Ceux qui ne savent pas lâcher prise, qui ne peuvent pas réaliser que tout ce qu’ils possèdent un jour sera laissé derrière dans ce camion de déménagement, deviennent des prisonniers de leurs propres prisons construites [11]. Nous avons traité la méthode spirituelle de se libérer tôt de ce fardeau en détail dans notre article Alléger le Camion : “Abandon” dans le Voyage Spirituel.

Quand une Vie Entière Tient dans une Tombe : Nos Fausses Identités et la Mort
La deuxième partie de la phrase, “une vie entière tient dans une tombe”, nous invite non seulement à nous dépouiller de nos possessions matérielles, mais aussi des “fausses identités” que nous avons patiemment construites pendant toute notre vie. Tout au long de sa vie sur terre, l’homme se tisse une énorme armure faite de titres, de réalisations, de rôles sociaux et de masques égotiques. Il se croit très important et indispensable. Cependant, quand la mort frappe à la porte, tout ce glorieux titre, toutes ces revendications égotiques et toute cette grande histoire qui tient une vie entière, entre silencieusement et discrètement dans la terre d’une tombe étroite.
G. I. Gurdjieff, l’un des plus grands maîtres de l’enseignement ésotérique, soutient dans son ouvrage Vues du Monde Réel que pour que l’homme s’éveille et atteigne sa véritable essence, il faut d’abord que les fausses identités meurent : “Avant la renaissance doit venir la mort. Ce qui doit mourir, c’est la confiance erronée de l’homme dans son propre savoir, son amour-propre et son égoïsme. Notre égoïsme doit être brisé.” [12]
Le disciple de Gurdjieff, P. D. Ouspensky, exprime dans son chef-d’œuvre Connais-toi Toi-même que la conviction que l’homme est “un” est la plus grande illusion [13]. Selon Ouspensky, l’homme n’a pas une “personnalité” fixe et permanente ; il n’est qu’une multitude de petits “moi” qui changent constamment avec les désirs instantanés, les réactions et les influences externes [14]. Cette compréhension de la philosophie orientale et islamique du soufisme trouve également un écho en Occident : La pratique antique des Stoïciens, le memento mori (“souviens-toi que tu dois mourir”) qu’ils pratiquaient depuis des siècles pour contrer l’auto-exagération, nous enseigne également à cultiver cette conscience de sérénité et d’humilité en se souvenant constamment de la mort. L’homme ne peut pas s’éveiller tant qu’il ne voit pas cette multiplicité en lui et ne cesse pas d’appeler “Moi” ces réactions mécaniques qui changent à chaque instant [15]. C’est ce faux sentiment d’un unique “Moi” qui nous pousse à nous exagérer et à nous enorgueillir [16].
Le Livre des Morts du Tibet (Bardo Thödol), l’un des trésors les plus précieux des anciennes sagesses orientales, enseigne que pour que la conscience se libère au moment de la mort, toutes les fausses identités et attachements matériels du monde doivent être complètement abandonnés [17]. Le livre contient ces avertissements choquants adressés à la personne sur son lit de mort : “Tu quittes ce monde mais tu ne quittes pas seul, la mort vient à tous. Ne te cramponne pas à cette vie avec amour et faiblesse. Si tu te sens lié aux biens mondains que tu as laissés derrière toi et si tu t’y opposes avec colère, ce sentiment affecte ta psyché de telle sorte qu’il t’emprisonne dans les dimensions les plus basses et les plus tourmentées. C’est pourquoi abandonne l’impuissance et la servitude ; chasse-les complètement de ton cœur.” [17]
À cet égard, cette ancienne histoire rapportée par le grand maître soufi Seyyid Muhammad Nûr’ul Arabî illustre de manière magnifique comment ce dont nous occupons notre esprit de notre vivant se présente devant nous au moment de la mort :
Parabole : Le Miroir de Mort du Crieur d’Ânes
Autrefois, il y avait un homme qui avait passé toute sa vie à acheter et vendre des ânes sur les marchés, pratiquant le négoce et l’exploitation des ânes [18]. L’esprit de l’homme était occupé à chaque instant où il était éveillé par le prix des ânes, leurs dents, leur capacité à porter des charges et les profits qu’il en tirerait. La seule valeur dans sa vie a été ces préoccupations commerciales; il n’a jamais mené aucun travail intérieur qui nourrit son âme et l’oriente vers l’amour divin et la sagesse.
Finalement, il arrive à la fin de sa vie et tombe dans l’agonie de la mort [18]. À ce moment, l’archange de la mort Azrail, qui est la manifestation de l’attribut de majesté du Créateur Tout-Puissant, apparaît dans sa chambre pour prendre son âme [18]. Cependant, l’homme commence à crier en panique devant ceux qui le soignent : “Eh bien, les gens ! Ne voyez-vous pas ce noir âne en sac qui se tient à ma tête ? Son maître est venu, il veut prendre ma vie !” [18] L’homme ne voit même pas l’archange de la mort en tant que tel, mais plutôt la créature qui occupait son esprit et son cœur toute sa vie — ce noir âne en sac. Seyyid Muhammad Nûr’ul Arabî tire de cette parabole cette conclusion profonde : “En ce monde, tout ce que quelqu’un aime et sur quoi il se concentre, il se dresse dans la forme de cela au moment de la mort et dans l’au-delà.” [18]
Leçon
La leçon de cette parabole est que ce dont nous remplissons notre vie entière devient finalement le seul miroir mis devant nous à la porte de la tombe. Si nous remplissons notre vie de convoitises matérielles, de nous exagérer nous-mêmes et de désirs mondains, notre conscience ne peut pas s’échapper des formes brutes et basses après la mort et le jugement [19]. La tombe ne contient pas seulement notre corps, mais aussi les idoles que nous avons élevées dans nos cœurs au cours de notre vie [10].
Sérénité et Humilité : L’État de “Néant”
La dernière et la plus curante partie de l’énoncé est celle-ci : “Soyez calme et humble, ne vous exagérez pas.” C’est à ce point que la sérénité et l’humilité émergent comme deux frères errants qui se nourrissent mutuellement : l’une représente la tranquillité intérieure face aux tempêtes du monde extérieur, l’autre représente une modestie qui accepte nos propres petitesse.
Dans les anciens enseignements soufis et la philosophie spirituelle moderne, la voie pour que l’homme abandonne de s’exagérer lui-même et se calme passe par “l’annihilation” et “la sérénité” [20]. Muhyiddin Ibn Arabî, le grand arife de l’Islam soufi, dans son ouvrage Grande Interprétation des Interprétations, énonce que le plus grand piège où l’homme peut tomber sur terre est “l’amour-propre” (ucb) et rapporte ces paroles du Prophète : “Si vous ne commettiez pas de péchés, je craindrai pour vous quelque chose de plus grave que le péché : l’amour-propre…” [21] Selon Ibn Arabî, tant que l’homme attribue ses œuvres, ses bonnes actions et ses réalisations à son propre moi, il devient orgueilleux et s’éloigne de la lumière divine ; cependant, tout vient d’une seule source et l’homme est essentiellement un “néant” [22].
De la même manière, Maître Ergün Arıkdal, qui poursuit l’école néo-spiritiste de Bedri Ruhselman, soutient dans son ouvrage Connais-toi Toi-même que pour que l’homme s’éveille sur terre, il doit “voir le moi comme un ennemi” et distinguer le moi de ce moi égoïste (l’ego) [23]. Selon le Maître Ergün Arıkdal, la maîtrise du moi ne signifie pas l’annihilation complète de l’ego, mais son éducation et sa mise sous le commandement de l’âme et de la conscience [24]. L’instant où l’homme cesse de s’identifier à ses possessions, ses choses et son propre corps, il atteint une liberté intérieure [25]. L’homme qui peut dire “la maison est à moi mais la maison n’est pas moi; je conduis la voiture mais la voiture n’est pas ma véritable existence” parvient à rester calme sans être secoué parmi les vagues transitoires du monde [25]. (Nous avons élaboré plus profondément cette vertu dans notre article Vide au sein de l’existence : Humilité.)
Le guide spirituel Aigle Blanc chuchote également dans ses ouvrages Il N’Y a Pas de Séparation dans l’Amour et Connexion Entre Deux Mondes que la plus grande clé du chemin spirituel est “le sang-froid” et “la sérénité” [26] : “Restez calme. Soyez extrêmement calme et serein en vous-mêmes. Demandez, et Dieu ou votre guide spirituel vous aidera… Les puissances créatrices de l’univers résident dans le silence. Comme l’amour et la sagesse, la sérénité aussi est dynamique et porte une grande puissance spirituelle.” [27]
L’un des symboles les plus beaux pour expliquer ce processus de calme de notre développement spirituel sur terre est utilisé dans les anciennes écoles d’initiation, la “Pierre Rugueuse” :
Parabole : Le Temple de la Pierre Polie
Dans les anciennes écoles de temples d’initiation, le voyage sur terre de l’âme spirituelle était enseigné aux nouveaux étudiants avec ce symbole : L’âme spirituelle de l’homme était pensée comme un grand temple sublime au ciel [28]. Chaque incarnation de l’âme dans un corps terrestre était symbolisée comme un bloc de pierre rugueux, anguleux et irrégulier utilisé dans la construction de ce temple [28].
La vie terrestre est un atelier de taille de pierre [29]. Toutes les difficultés, les douleurs et les épreuves que nous rencontrons sont les coups de marteau et de ciseau tombant pour enlever les aspérités de la pierre rugueuse, la rectifier et la rendre lisse [29]. Si l’homme rencontre ces épreuves de la vie avec patience, sans révolte, avec sérénité et confiance en Dieu, cette pierre rugueuse brillera progressivement et deviendra un bloc de construction parfait digne d’être placé au fondement du temple céleste [30]. Cependant, les pierres qui se détachent de leur pouvoir et refusent de diriger leurs aspirations d’une manière égoïste contre les coups de marteau sont jetées hors du bâtiment du temple car elles ne conviennent pas à sa structure [29].
Leçon
Chaque souffrance que nous rencontrons dans ce monde est en vérité un don divin destiné à aplatir notre orgueil et notre pierre d’orgueil [28]. L’homme qui s’exagère lui-même, qui persiste à conserver ses aspérités, se blesse et s’arrête sur le chemin [29]. Alors que l’applatissement de la pierre, c’est-à-dire la réalisation de sa propre “annihilation” par l’homme, sa manifestation de sérénité et d’humilité, le rend partie de l’ensemble universel et du temple divin [29].
Conclusion
“Une énorme maison tient dans un camion de déménagement, une vie entière tient dans une tombe.” Cette vérité choquante ne devrait pas nous conduire à la dépression ni à nous retirer de la vie. Au contraire, cette conscience est une porte de liberté magnifique qui nous permet d’alléger les fardeaux lourds du monde sur notre âme et de nous libérer [1].
Lorsque nous comprenons que tout ce que nous possédons sur terre est un dépôt temporaire, que notre corps et nos rôles sociaux ne sont que des vêtements temporaires portés à l’école du monde, une sérénité profonde remplit nos cœurs [31]. Alors, il ne reste ni la peur de perdre quelque chose, ni l’ambition de dominer les autres [32]. Nous découvrons combien nous sommes petits mais aussi à quel point nous sommes précieux en tant que partie de ce magnifique ordre universel [1].
Imprégnons nos âmes du principe de sérénité et d’humilité, et abandonnons l’habitude de nous exagérer nous-mêmes. Car ce ne sont pas les biens qui resteront derrière le camion de déménagement et le moi faux qui pourrit dans l’obscurité de la tombe que nous sommes [33]. Nous sommes l’âme éternelle et immortelle qui ne tient pas dans une tombe étroite [1]. Accomplir ce court séjour en tant que visiteur à l’école du monde en lissant nos rugosités avec amour et patience, dans la sérénité, est la plus grande sagesse [34].
Notes et Références
- [1] Silver Birch, Sagesse en provenance du monde d’au-delà, p. 18
- [2] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 20 ; Bedri Ruhselman, Spatyom, p. 11
- [3] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 21-22
- [4] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 25
- [5] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 90-95
- [6] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 92
- [7] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 93-94
- [8] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 92-94
- [9] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 94
- [10] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 95
- [11] Ergün Arıkdal, Connais-toi Toi-même, p. 342
- [12] P. D. Ouspensky, Vérité de l’Homme “Connais-toi Toi-même”, p. 47
- [13] P. D. Ouspensky, Vérité de l’Homme “Connais-toi Toi-même”, p. 27
- [14] P. D. Ouspensky, Vérité de l’Homme “Connais-toi Toi-même”, p. 27-28
- [15] P. D. Ouspensky, Vérité de l’Homme “Connais-toi Toi-même”, p. 101, 155-157
- [16] P. D. Ouspensky, Vérité de l’Homme “Connais-toi Toi-même”, p. 183-189
- [17] Livre des Morts du Tibet, Partie II, Section 1
- [18] Seyyid Muhammad Nûr’ul Arabî, Exégèse des Paroles de l’Imam Ali, p. 152-153
- [19] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 20 ; Seyyid Muhammad Nûr’ul Arabî, Exégèse des Paroles de l’Imam Ali, p. 153
- [20] Ergün Arıkdal, Connais-toi Toi-même, p. 76 ; Seyyid Muhammad Nûr’ul Arabî, Exégèse des Paroles de l’Imam Ali, p. 153
- [21] Muhyiddin Ibn Arabî, Essence de l’Essence, p. 36
- [22] Muhyiddin Ibn Arabî, Essence de l’Essence, p. 36-40
- [23] Ergün Arıkdal, Connais-toi Toi-même, p. 76
- [24] Ergün Arıkdal, Connais-toi Toi-même, p. 76, 168
- [25] Ergün Arıkdal, Connais-toi Toi-même, p. 168
- [26] Aigle Blanc, Il N’Y a Pas de Séparation dans l’Amour, p. 81-85
- [27] Aigle Blanc, Connexion Entre Deux Mondes, p. 70 ; Aigle Blanc, Il N’Y a Pas de Séparation dans l’Amour, p. 81
- [28] Aigle Blanc, Connexion Entre Deux Mondes, p. 105
- [29] Aigle Blanc, Connexion Entre Deux Mondes, p. 106-110
- [30] Aigle Blanc, Connexion Entre Deux Mondes, p. 105-110
- [31] Aigle Blanc, Il N’Y a Pas de Séparation dans l’Amour, p. 81 ; Livre des Morts du Tibet, Partie II, Section 1
- [32] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 20
- [33] Bedri Ruhselman, Entre les Esprits, p. 20 ; Livre des Morts du Tibet, Partie II, Section 1
- [34] Aigle Blanc, Connexion Entre Deux Mondes, p. 106-110 ; Silver Birch, Sagesse en provenance du monde d’au-delà, p. 18
Bibliographie
- Arıkdal, Ergün. Connais-toi Toi-même-1, 2, 3. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Arıkdal, Ergün. Principes Existentiels. Istanbul : Éditions Bilyay Vakfı.
- Aigle Blanc (par le canal de Grace Cooke). Connexion Entre Deux Mondes. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Aigle Blanc (par le canal de Grace Cooke). Il N’Y a Pas de Séparation dans l’Amour. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Cayce, Edgar. Le Destin de l’Homme. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Cayce, Edgar. Le Langage des Rêves. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Cannon, Dolores. Au-Delà de la Mort. Istanbul : Éditions Sınır Ötesi.
- Gurdjieff, G. I. Vues du Monde Réel. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Silver Birch. Sagesse en provenance du monde d’au-delà. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Ibn Arabî, Muhyiddin. Grande Interprétation des Interprétations (Tome 1 et 2). Istanbul : Éditions Kabalcı.
- Nicoll, Maurice. Commentaires Psychologiques sur l’Enseignement de Gurdjieff et Ouspensky (Volume 1, 2, 3). Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Ouspensky, P. D. Connais-toi Toi-même. Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Ruhselman, Bedri. Entre les Esprits. Istanbul : Gayret Kitabevi.
- Ruhselman, Bedri. Spatyom (L’Espace du Monde d’au-delà). Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.
- Seyyid Muhammad Nûr’ul Arabî. Preuves du Chemin (Exégèse des Paroles de l’Imam Ali). Istanbul : Éditions Kutup Yıldızı.
- Livre des Morts du Tibet (Bardo Thödol). (Trad. Yalçın Alpay). Istanbul : Éditions Ruh ve Madde.